Marc Chagall, André Malraux et Aimé Maeght le soir de l’inauguration de la Fondation Maeght devant le tableau La Vie de Marc Chagall en 1964.
Photo Edward Quinn, © edwardquinn.com
Billetterie en ligne ou à l’entrée de la Fondation.
Pour les groupes, merci de contacter le service de réservation accueil@fondation-maeght.com
Les sacs à dos sont interdits dans les salles d’expositions de la Fondation. Un vestiaire est à disposition afin de déposer vos effets personnels.
André Malraux - L'art et l'amitié
5 décembre 2026 – 13 juin 2027
Salles d’expositions temporaires en rez-de-jardin du bâtiment historique
Commissaire invité : François de Saint-Chéron
En 1964, André Malraux inaugure la Fondation Maeght avec un discours devenu célèbre « Ceci n’est pas un musée. (…) Mais ici est tenté quelque chose qu’on n’a jamais tenté : créer l’univers, créer instinctivement et par l’amour, l’univers dans lequel l’art moderne pourrait trouver à la fois sa place et cet arrière-monde qui s’est appelé jadis le surnaturel ». Il avait accompagné Marguerite et Aimé Maeght pour inventer les statuts de cette première fondation pour l’art moderne et contemporain en France.
En 1973, le couple offre à André Malraux une exposition autour de son Musée imaginaire ; elle réunit des œuvres exceptionnelles de toutes les cultures et zones géographiques.
En cette année du Cinquantenaire de la disparition de cet homme qui a marqué l’histoire des arts par sa vision et les connexions qu’ils pouvait faire entre les cultures et les époques, la Fondation lui rend hommage par une grande exposition. Elle propose un parcours à travers les arts et les œuvres des artistes qu’il a tant aimé. L’art et l’amitié en parfaite symbiose !
« L’exposition cherche à montrer les liens profonds et souvent amicaux qui existèrent entre André Malraux et un certain nombre d’artistes du XXe siècle : Georges Braque, Marc Chagall, Demetrios Galanis, Alberto Giacometti, Max Jacob, Fernand Léger, Joan Miró, Emile Giglioli, André Masson…
Elle met aussi l’accent sur quelques-uns des illustrateurs de ses livres : Léger (Lunes en papier), Alexeieff (La Condition humaine), Spitzer (La Voie royale et Les Noyers de l’Altenburg), Chagall (Antimémoires, puis Et sur la terre…).
Malraux ministre sera aussi évoqué : celui qui prononce l’oraison funèbre de Georges Braque devant le Louvre, qui commande à Marc Chagall un nouveau plafond pour l’Opéra Garnier à Paris ou qui rend possible la réalisation des vitraux de Jean Bazaine pour l’église Saint-Séverin.
Enfin, sont mis en relief les liens d’amitié entre André Malraux et Marguerite et Aimé Maeght : en particulier l’inauguration de la Fondation, à Saint-Paul-de-Vence, le 28 juillet 1964, et la grande exposition « André Malraux – Le Musée imaginaire » à l’été 1973.
Chemin faisant, on découvre des œuvres importantes dans la réflexion d’André Malraux sur l’art, notamment des gravures de Goya et des sculptures africaines », précise François de Saint-Chéron, commissaire invité.